Patou automne‑hiver 2026‑2027 : Guillaume Henry signe une collection lumineuse malgré la grisaille

Au Palais de Tokyo, Guillaume Henry a dévoilé pour Patou une collection automne‑hiver 2026‑2027 vibrante et poétique. Entre silhouettes modulables, couleurs éclatantes et matières contrastées, le directeur artistique imagine une femme moderne, libre et joyeuse, qui traverse l’hiver avec élégance et optimisme.

Comme pour chaque collection, Guillaume Henry nous emmène dans son univers pour la maison Patou. Ce dimanche 25 janvier, au cœur du Palais de Tokyo, le directeur artistique a dévoilé les silhouettes imaginées pour sa collection automne‑hiver 2026‑2027. Alors qu’une pluie battante s’abat sur la capitale, les nombreux invités VIP se succèdent pour découvrir comment la femme de 2026 oscille entre le jour et la nuit, entre la working girl affirmée et la party girl. Une versatilité modulable qui joue sur les contrastes tout en restant parfaitement cohérente.

Des silhouettes entre confort, sophistication et espièglerie

De nombreuses silhouettes défilent sur le podium, mettant en avant une élégance décontractée et une féminité assumée. Guillaume Henry imagine une femme Patou qui combine confort, sophistication et, bien sûr, une pointe d’espièglerie. Pour cela, il choisit des jupes longues à volants aux motifs tartan, associées à un pull écru ou à une chemise vert émeraude. Côté robes, on retrouve de la maille gaufrée agrémentée de patchworks colorés, avec une coupe moulante et un col montant. Pour adoucir cette rigueur, le directeur artistique dessine de nombreux manteaux oversized rose bonbon, rappelant les sixties, mais toujours douillets — saison hivernale oblige. Et pour accessoiriser les silhouettes, quoi de mieux que des bottes hautes en vinyle ? La touche de sensualité assumée que recherche la femme Patou.

Couleurs vibrantes et matières contrastées : l’ADN Patou revisité

La palette de couleurs est choisie avec minutie afin de faire ressortir le romantisme moderne et le pragmatisme chic de la collection. Outre le rose bonbon des manteaux, Guillaume Henry utilise des roses vibrants, des verts profonds et des oranges veloutés pour illuminer l’ensemble. Oui, c’est l’hiver, mais la couleur ne doit pas disparaître de nos garde‑robes. Côté matières, la collection joue sur les contrastes, comme le montre le moodboard : patchworks, velours, dentelle, soie, maille gaufrée ou encore vinyle brillant dialoguent pour créer une richesse visuelle et tactile.

En bref, la femme Patou selon Guillaume Henry s’affirme dans un éclectisme maîtrisé, à la fois poétique et optimiste. Cette collection automne‑hiver refuse de se laisser atteindre par le ciel gris : elle veut montrer que chacun peut être joyeux, libre et élégant, peu importe la manière — car ce sont les détails qui comptent.

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