• La Fashion Week de Paris a démarré sous le signe du glamour et de l’émotion. Lundi 28 septembre, au pied de la Tour Eiffel, Céline Dion a créé la surprise en montant sur scène lors du traditionnel défilé L’Oréal Paris, offrant au public une interprétation remarquée de son tube I’m Alive.

    Comme chaque année, le défilé organisé par L’Oréal Paris s’est imposé comme l’un des rendez-vous les plus attendus de la semaine de la mode parisienne. Face à la Dame de Fer, la marque de beauté a réuni un impressionnant casting d’égéries et de personnalités internationales pour lancer les festivités de la Fashion Week printemps-été.

    Au fil du show, les spectateurs ont pu apercevoir de nombreuses figures emblématiques de la mode et du cinéma, parmi lesquelles Eva Longoria, Kendall Jenner, Jane Fonda, Andie MacDowell, Cara Delevingne, Viola Davis ou encore Simone Ashley. La chanteuse belge Héléna et l’actrice Philippine Leroy-Beaulieu ont également foulé le podium lors de cette soirée placée sous le signe de la diversité et de l’élégance.

    Une apparition surprise qui a électrisé le public

    Alors que le défilé touchait à sa fin, les premières notes de I’m Alive ont retenti dans la nuit parisienne. Quelques instants plus tard, Céline Dion est apparue sur scène, provoquant la surprise générale parmi les invités.

    Pour cette prestation exceptionnelle, la chanteuse canadienne avait opté pour une longue robe bustier en velours noir, alliant sobriété et sophistication. Face à une audience conquise, l’artiste a interprété l’un de ses plus grands succès, sorti en 2002, dans une ambiance particulièrement émouvante.

    À l’issue de sa performance, plusieurs égéries et personnalités présentes lors du défilé l’ont rejointe sur scène pour un final collectif sous les applaudissements du public.

    Une star déjà installée à Paris

    Cette apparition intervient alors que Céline Dion séjourne depuis plusieurs semaines dans la capitale française à l’occasion de sa série de concerts à la Plénitude Arena. Très présente à Paris ces dernières semaines, la chanteuse multiplie les apparitions auprès de ses admirateurs, confirmant une relation privilégiée avec le public français.

    Sa présence au défilé L’Oréal Paris a néanmoins constitué une parenthèse inattendue. Soucieuse de préserver sa forme durant cette résidence exceptionnelle, l’artiste avait jusqu’ici limité ses déplacements en dehors de ses engagements professionnels.

    Les retrouvailles de Céline Dion et L’Oréal Paris

    Cette participation n’a rien d’anodin. Céline Dion entretient depuis plusieurs années une relation forte avec L’Oréal Paris, dont elle a été l’une des ambassadrices internationales.

    Au-delà de l’image, la collaboration repose sur des valeurs communes de confiance, d’authenticité et d’émancipation. La chanteuse a longtemps incarné le célèbre slogan de la marque, Because You’re Worth It, devenant l’un des visages les plus marquants de ses campagnes.

    Avec cette apparition surprise au cœur de Paris, L’Oréal Paris et Céline Dion ont ainsi signé des retrouvailles hautement symboliques. Entre célébration de la beauté, de la mode et de la résilience, la prestation de la star canadienne restera sans doute comme l’un des temps forts de cette édition de la Fashion Week.

  • LISA de BLACKPINK se raconte dans Always Lalisa, un documentaire inédit sur son envol en solo

    Après BLACKPINK, place à LISA. La superstar de la K-pop dévoile les coulisses de sa carrière solo dans Always Lalisa, un documentaire attendu en salles le 12 octobre.

    Sortir de l’un des plus grands groupes au monde pour voler de ses propres ailes n’a rien d’anodin. C’est pourtant le défi qu’a relevé LISA ces derniers mois. La membre de BLACKPINK sera bientôt au cœur de Always Lalisa, un documentaire réalisé par Sue Kim qui retrace l’année décisive durant laquelle elle a construit sa carrière en solo tout en gérant une célébrité mondiale.

    Prévu en salles le 12 octobre 2026 avant une diffusion exclusive sur YouTube Premium, le film s’annonce comme l’un des projets les plus personnels jamais dévoilés par l’artiste thaïlandaise. Pour la première fois depuis son adolescence, LISA évolue loin du cadre sécurisant de BLACKPINK. Une période marquée par le lancement de sa carrière solo, mais aussi par ses débuts dans de nouveaux domaines comme la télévision, le cinéma, la mode ou encore le développement de sa propre marque.

    Loin du simple documentaire promotionnel, Always Lalisa suit une artiste confrontée à la pression immense qui accompagne chacun de ses choix. Entre attentes des fans, nouveaux projets et volonté de préserver une part d’intimité, le film promet un regard inédit sur une star que le public pensait déjà connaître par cœur.

    Une année qui a changé sa carrière

    Si cette aventure solo constitue le fil rouge du documentaire, elle correspond également à l’une des années les plus importantes de la carrière de LISA.

    Au cours des derniers mois, la chanteuse a multiplié les accomplissements. Elle est devenue la première artiste féminine thaïlandaise et de K-pop à se produire lors de la cérémonie d’ouverture de la Coupe du monde 2026 aux côtés d’Anitta et Rema. Elle a également marqué les esprits avec son passage en solo à Coachella, fait la couverture de Vanity Fair, participé au comité d’accueil du Met Gala 2026 et entamé une carrière d’actrice avec son apparition dans la série The White Lotus.

    La jeune femme a également confirmé son statut de phénomène mondial en devenant la première artiste de K-pop à décrocher une résidence à Las Vegas. Ses quatre dates VIVA LA LISA, programmées au Caesars Palace, se sont vendues en seulement quelques minutes.

    Autant d’étapes majeures qui montrent à quel point cette parenthèse loin de BLACKPINK s’est transformée en véritable tournant artistique.

    Un documentaire qui arrive à un moment clé

    La sortie de Always Lalisa intervient alors que l’actualité de la chanteuse est particulièrement dense. Quelques jours seulement après le documentaire, les fans découvriront PRESS PLAY, un nouveau projet de six titres attendu le 23 octobre. Porté par le single SaWaDiKa, ce disque devrait mettre davantage en lumière ses racines thaïlandaises et proposer une approche plus personnelle de sa musique.

    Pour Sue Kim, cette période représentait le moment idéal pour suivre l’artiste. La réalisatrice a expliqué vouloir montrer des facettes de LISA encore inconnues du public, tandis que la chanteuse a elle-même confié avoir souhaité immortaliser cette année si particulière afin de la partager avec ses fans.

    Du côté de Sony Music Vision et de YouTube Premium, le documentaire est présenté comme une occasion unique de découvrir les coulisses de l’une des artistes les plus influentes de sa génération. Une manière aussi de rappeler que derrière les records, les tournées et les tapis rouges se cache une jeune femme en pleine construction artistique.

    Entre son retour prochain avec BLACKPINK, son nouveau projet PRESS PLAY et ce documentaire très attendu, LISA semble entrer dans une nouvelle dimension de sa carrière. Et vous, avez-vous hâte de découvrir les coulisses de son aventure solo dans Always Lalisa ?

  • Taylor Swift annonce Patient Zero : un nouveau single arrive le 25 septembre

    Taylor Swift fait une surprise à ses fans avec l’annonce de Patient Zero, son nouveau single attendu le 25 septembre. Une sortie qui marque son retour musical un an après son dernier album.

    Les Swifties peuvent officiellement lancer le compte à rebours. Ce mardi 22 septembre, Taylor Swift a annoncé sur Instagram la sortie de son nouveau single, Patient Zero, prévue pour le 25 septembre 2026. Dans un message publié sur ses réseaux sociaux, la chanteuse a partagé son enthousiasme : « J’avais si hâte de vous dire que mon tout nouveau single Patient Zero sortira le 25 septembre ». Une annonce qui a immédiatement enflammé sa communauté, toujours à l’affût du moindre indice laissé par l’artiste.

    En parallèle, la chanteuse a également ouvert les précommandes du titre en format physique. Les fans peuvent choisir entre plusieurs versions du single : l’édition originale, une version acoustique ou encore une interprétation piano-voix. Un détail qui ne surprendra personne lorsqu’on connaît l’attachement de Taylor Swift pour les éditions collector et les contenus exclusifs. Bonne nouvelle pour les fans français : une boutique dédiée à la France permet désormais de commander directement ces éditions limitées sans passer par le store international.

    Un retour très attendu après une année record

    La sortie de Patient Zero marque surtout le véritable retour musical de Taylor Swift près d’un an après The Life of a Showgirl, son douzième album studio dévoilé en octobre 2025.

    À sa sortie, l’album avait battu plusieurs records de streaming et s’était imposé comme l’un des plus grands succès de l’année. Entre performances commerciales impressionnantes et accueil enthousiaste du public, The Life of a Showgirl avait confirmé une nouvelle fois la capacité de Taylor Swift à dominer l’industrie musicale.

    Depuis, la star n’avait dévoilé que quelques projets ponctuels, notamment sa participation à la bande originale de Toy Story 5 avec le titre I Knew It, I Knew You. En décembre dernier, elle avait également prolongé l’aventure de l’Eras Tour avec The Eras Tour: The Final Show, un film-concert et une série documentaire revenant sur la tournée la plus lucrative de l’histoire de la musique.

    Que cache vraiment « Patient Zero » ?

    Pour l’instant, très peu d’informations ont été dévoilées sur le contenu du morceau. Comme souvent avec Taylor Swift, le mystère reste entier.

    Le titre intrigue déjà les fans, qui tentent de décrypter sa signification et de savoir s’il s’agit du premier extrait d’un futur album ou simplement d’un single indépendant. Les réseaux sociaux regorgent déjà de théories, tandis que certains internautes analysent chaque visuel partagé par la chanteuse à la recherche d’indices cachés.

    Une stratégie bien rodée chez l’artiste américaine, devenue experte dans l’art de transformer chacune de ses annonces en véritable chasse au trésor internationale.

    Si Patient Zero s’inscrit dans la continuité de The Life of a Showgirl ou ouvre au contraire une nouvelle ère musicale, il faudra encore patienter quelques jours avant de le découvrir.

    Après avoir dominé 2025 avec The Life of a Showgirl, Taylor Swift est prête à écrire un nouveau chapitre. Mais une question agite déjà les Swifties : Patient Zero est-il simplement un nouveau single… ou le premier indice d’un treizième album en préparation ?

  • Leigh-Anne Pinnock crée l’événement à la Fashion Week de Londres avec un défilé célébrant la maternité

    Enceinte de son troisième enfant, Leigh-Anne Pinnock a marqué la Fashion Week de Londres en défilant pour Di Petsa avec un look inspiré de l’allaitement devenu viral.

    La Fashion Week de Londres a offert son lot de silhouettes spectaculaires, mais l’un des moments les plus commentés de cette édition est sans aucun doute venu de Leigh-Anne Pinnock. L’ancienne membre de Little Mix, actuellement enceinte de son troisième enfant, a fait ses débuts sur un podium en défilant pour la marque Di Petsa lors de la présentation de la collection printemps-été 2027 intitulée Holy Milk.

    Vêtue d’une silhouette entièrement blanche, la chanteuse arborait un top sculptural particulièrement remarquable : un soutien-gorge conçu pour simuler la lactation grâce à un mécanisme diffusant un liquide imitant le lait maternel. L’effet, spectaculaire sur le podium, s’inscrivait dans la démarche artistique de la créatrice Dimitra Petsa, qui a construit cette collection autour de la maternité, de la transformation du corps et de l’idée de donner naissance à différentes versions de soi-même.

    Un défilé pensé comme une célébration de la maternité

    Chez Di Petsa, rien n’est laissé au hasard. La maison explique que cette pièce emblématique a été imaginée comme une réflexion sur la maternité, le soin et la manière dont des gestes très intimes peuvent être transposés dans l’univers ultra-codifié de la mode.

    Tout au long du défilé, Leigh-Anne Pinnock est apparue entourée de mannequins vêtues de rose avant de dévoiler pleinement son look. Entre coiffure effet mouillé, maquillage évoquant des traces de larmes et ventre arrondi mis en valeur, la performance s’inscrivait dans l’esthétique désormais signature de la marque.

    Pour la chanteuse, cette invitation avait une dimension particulièrement personnelle. Dans une interview accordée en coulisses du show, elle a confié que défiler lors d’une Fashion Week faisait partie de ses rêves depuis longtemps. Le faire durant sa grossesse rendrait cette expérience encore plus spéciale. Elle explique également admirer depuis plusieurs années le travail de Dimitra Petsa et son approche du corps féminin.

    Un message qui dépasse largement la mode

    Si cette apparition fait autant parler, c’est parce qu’elle touche à un sujet encore rarement représenté sur les podiums : la maternité dans toute sa réalité. Selon Leigh-Anne Pinnock, la société tend encore à dissimuler certaines expériences liées à la grossesse ou à l’allaitement alors qu’elles devraient, au contraire, être célébrées.

    L’artiste estime que ces transformations font partie des expériences les plus puissantes de la vie d’une femme. En apparaissant sur le podium avec ce dispositif inspiré de l’allaitement, elle participe à une réflexion plus large sur la place du corps maternel dans la culture populaire et dans l’industrie de la mode.

    Le moment a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, devenant l’une des images les plus partagées de cette Fashion Week londonienne.

    Une artiste entre carrière et vie de famille

    Mariée au footballeur Andre Gray depuis 2023, Leigh-Anne Pinnock est déjà maman de jumelles nées en 2021. Elle a annoncé sa troisième grossesse en juillet dernier sur Instagram avec un message simple : « Lorsqu’un chapitre se termine, un autre commence ».

    Très discrète concernant sa vie privée, la chanteuse a toujours refusé de dévoiler le visage ou le prénom de ses filles, expliquant vouloir leur laisser le choix de décider plus tard si elles souhaitent ou non être exposées médiatiquement.

    Aujourd’hui dans son troisième trimestre de grossesse, elle continue pourtant de mener de front musique, apparitions publiques et nouveaux projets, tout en préparant l’arrivée de son futur bébé.

  • Amanda Lear accuse Miley Cyrus de plagiat : le titre Redlights déclenche la controverse

    Le nouvel album de Miley Cyrus vient tout juste de sortir, mais il n’a pas plu à Amanda Lear. Sur Instagram, la chanteuse française accuse la star américaine d’avoir repris l’un de ses titres cultes.

    Quelques jours seulement après la sortie de Bass Persuades, le nouvel album de Miley Cyrus, une chanson concentre toutes les discussions. Il s’agit de Redlights, que Amanda Lear estime beaucoup trop proche de son morceau The Sphinx, paru en 1978. L’artiste française n’a pas attendu longtemps pour réagir. Sur son compte Instagram, elle a publié un message adressé à la chanteuse américaine : « Merci Miley d’avoir copié ma chanson. Je suis flattée ». Une publication qui a immédiatement attiré l’attention de ses fans et relancé le débat sur les réseaux sociaux.

    Selon Amanda Lear, ce sont justement ses admirateurs qui lui auraient signalé la ressemblance. Interrogée par Le Parisien, elle explique avoir ensuite comparé les deux titres avec son entourage professionnel. Toujours selon ses déclarations, son producteur et sa maison de disques estimeraient eux aussi que les similitudes sont particulièrement marquées. La chanteuse affirme même que les morceaux ont été analysés ligne par ligne afin de comparer leur construction musicale. Pour elle, la conclusion est claire : elle considère que Redlights reprend la même mélodie et la même rythmique que The Sphinx, même si les paroles sont différentes.

    « On sait qu’elle est fan de moi »

    Si certains internautes américains remettent en question l’idée que Miley Cyrus puisse connaître le répertoire d’Amanda Lear, cette dernière balaie totalement cette hypothèse. Au Parisien, elle affirme que la chanteuse américaine aurait déjà partagé l’un de ses titres dans une playlist Spotify et ajoute : « On sait qu’elle est fan de moi ».

    Pour autant, Amanda Lear assure que sa démarche n’est pas motivée par une animosité personnelle envers la star américaine. Au contraire, elle précise apprécier sa musique et sa carrière. Ce qu’elle regrette, c’est ce qu’elle considère comme une absence de reconnaissance d’une éventuelle inspiration. Son souhait serait avant tout d’obtenir une forme de crédit ou au moins une discussion autour de cette ressemblance qu’elle juge évidente.

    Cette affaire touche particulièrement l’artiste française, qui considère depuis longtemps The Sphinx comme l’un des morceaux les plus importants de sa carrière. Bien que Follow Me reste son plus grand succès populaire, elle a toujours expliqué avoir une affection particulière pour ce titre issu de l’album Never Trust a Pretty Face.

    Vers une négociation… ou un procès ?

    L’affaire pourrait désormais dépasser le simple cadre des réseaux sociaux. Toujours selon les déclarations d’Amanda Lear, sa maison de disques, Universal, devrait prochainement prendre contact avec celle de Miley Cyrus afin de clarifier la situation. La chanteuse évoque plusieurs possibilités : un arrangement à l’amiable, l’obtention d’un crédit sur le titre, voire une procédure judiciaire si aucune solution n’est trouvée.

    Cette polémique rappelle également que ce n’est pas la première fois que Miley Cyrus fait face à des accusations de ce type. Ces dernières années, plusieurs observateurs avaient notamment relevé des ressemblances entre certains de ses morceaux et des chansons déjà existantes. Des controverses qui n’ont toutefois pas toujours donné lieu à des décisions judiciaires.

    Pour l’heure, Miley Cyrus et son équipe n’ont pas publiquement répondu aux accusations d’Amanda Lear. Le dossier en est donc encore à ses débuts, mais il fait déjà grand bruit des deux côtés de l’Atlantique.

    Simple inspiration, hommage assumé ou véritable plagiat ? Pour l’instant, chacun se fait son avis. Une chose est sûre : Amanda Lear semble bien décidée à défendre The Sphinx. Et vous, après avoir écouté les deux titres, trouvez-vous que la ressemblance est aussi frappante que l’affirme la chanteuse française ?

  • La Watch Party est de retour à Paris pour la fashion week

    Et si assister à la Fashion Week ne nécessitait plus d’invitation ? Lyas relance ses watch parties mode à Paris avec la retransmission gratuite de plusieurs défilés phares du calendrier printemps-été 2027.

    Chaque saison, la Fashion Week fait rêver. Mais entre les invitations ultra-confidentielles, les listes d’attente interminables et les premiers rangs réservés à une poignée d’élus, assister aux défilés relève souvent du fantasme. C’est précisément ce constat qui a poussé l’influenceur mode Lyas à imaginer un concept devenu incontournable auprès de nombreux passionnés : la watch party Fashion Week.

    Du 28 septembre au 5 octobre 2026, les amateurs de mode pourront ainsi suivre plusieurs des défilés les plus attendus de la saison printemps-été 2027 dans un cadre beaucoup plus accessible. Cette nouvelle édition s’installe à La Caserne, l’incubateur parisien dédié à la mode responsable situé dans le 10ᵉ arrondissement. L’idée est simple : retransmettre en direct certains shows du calendrier officiel et permettre au public de vivre l’expérience collective d’un défilé, sans badge ni invitation.

    Le concept est né d’une frustration très personnelle. En juin 2025, Lyas n’avait pas réussi à obtenir son invitation pour le très attendu premier défilé Dior de Jonathan Anderson. Plutôt que de rester sur cet échec, il a décidé de transformer ce moment en opportunité et d’inventer une véritable « fan zone » de la mode. Sa première watch party, organisée dans un bar du quartier Strasbourg-Saint-Denis, avait immédiatement trouvé son public. Un an plus tard, l’initiative prend une nouvelle dimension.

    Des défilés mythiques et des invités de prestige

    L’événement ne se contente pas de diffuser des images sur un écran géant. Chaque rendez-vous est pensé comme une immersion dans l’univers des maisons et s’accompagne de personnalités influentes de l’industrie.

    Le programme promet de très beaux moments. Le défilé Tom Ford sera ainsi commenté par Carine Roitfeld, tandis que Loïc Prigent accompagnera la retransmission de Balenciaga. Parmi les autres invités annoncés figurent également Shygirl, Daphne Guinness, Anna Dello Russo, Eva Chen, Lucien Pagès ou encore Derek Blasberg.

    Les spectateurs pourront notamment assister aux retransmissions de Chloé, Rick Owens, Isabel Marant, Victoria Beckham, Vivienne Westwood, Miu Miu, Valentino, Jean Paul Gaultier et Chanel. Autant dire que les plus grandes maisons du calendrier parisien seront au rendez-vous.

    Ce format permet aussi de redonner une dimension collective à la mode. Là où les défilés sont habituellement réservés à quelques centaines de personnes, ces projections créent un espace de discussion, de découverte et de partage autour des collections.

    La Fashion Week version nouvelle génération

    Ce succès dit beaucoup de l’évolution du secteur. Longtemps perçue comme inaccessible, la mode cherche aujourd’hui à toucher un public plus large. Entre livestreams, créateurs de contenu et événements ouverts à tous, les frontières entre insiders et passionnés deviennent de plus en plus floues.

    Les watch parties organisées par Lyas s’inscrivent parfaitement dans cette dynamique. Elles répondent à une envie croissante de vivre la Fashion Week autrement, sans forcément appartenir au sérail de la mode. Le concept prouve aussi qu’il existe une véritable communauté prête à se déplacer pour découvrir les collections en direct et échanger autour des tendances de demain.

    Cerise sur le gâteau : l’entrée est entièrement gratuite et sans réservation. Un détail qui pourrait bien transformer La Caserne en l’un des lieux les plus prisés de cette Fashion Week parisienne.

    Assister à Chanel, Balenciaga ou Jean Paul Gaultier sans invitation officielle semblait impensable il y a encore quelques années. Et vous, si vous deviez choisir un seul défilé à regarder pendant cette watch party, lequel serait-il ?

  • Les nominations des NRJ Music Awards 2026 sont tombées. Entre poids lourds de la musique française, stars internationales et nouvelles révélations, la compétition s’annonce serrée.

    Les NRJ Music Awards feront leur retour le 23 octobre 2026 au Palais des Festivals de Cannes pour une 28e édition qui s’annonce particulièrement disputée. Comme chaque année, la cérémonie sera présentée par Nikos Aliagas et diffusée en direct sur TF1. Les votes du public sont officiellement ouverts depuis le 16 septembre et c’est une nouvelle fois lui qui aura le dernier mot pour départager les artistes en compétition. Rendez-vous sur le site de NRJ.

    Parmi les premières informations à retenir, deux artistes se démarquent déjà : Aya Nakamura et David Guetta arrivent en tête des nominations avec trois citations chacun. La chanteuse est nommée dans les catégories Artiste féminine francophone, Collaboration francophone et Concert francophone, tandis que le DJ français est présent dans les catégories DJ, Collaboration internationale et Concert francophone. 

    Ambre, la surprise venue de la Star Academy

    Impossible de passer à côté d’Ambre, qui figure parmi les nommées dans la catégorie Révélation francophone féminine. Un signal fort pour la jeune artiste qui poursuit son ascension après sa victoire à la Star Academy 2025. Cette nomination confirme l’intérêt grandissant du public et de l’industrie pour celle qui s’est imposée comme l’une des nouvelles voix à suivre de la scène française. Face à Estl, Manon Lisa, Oria et Zélie, la concurrence sera relevée, mais cette présence parmi les nommées constitue déjà une belle reconnaissance.  Les télécrochets continuent d’ailleurs d’avoir un impact important sur les NMA. Dans la catégorie Concert francophone, on retrouve également Helena, autre visage marquant de la nouvelle génération révélée auprès du grand public.

    De la pop mondiale aux poids lourds français

    Comme chaque année, les NRJ Music Awards réunissent les plus grandes stars internationales. Dans la catégorie Artiste féminine internationale, la compétition s’annonce particulièrement intense avec la présence d’Ariana Grande, Taylor Swift, Olivia Rodrigo, Shakira, Karol G, Raye, Bebe Rexha et du phénomène pop Katseye.  Chez les artistes masculins internationaux, on retrouve notamment Bruno Mars, Harry Styles, Bad Bunny, Teddy Swims ou encore le groupe BTS. Côté français, les catégories restent tout aussi relevées avec Angèle, Vitaa, Charlotte Cardin, Marine, Theodora et Eva chez les femmes, tandis que Gims, Orelsan, Tayc, PLK, M. Pokora ou encore Bigflo & Oli se disputeront les suffrages du public. 

    Tout ce qu’il faut savoir sur la cérémonie

    La 28e édition des NRJ Music Awards se déroulera le vendredi 23 octobre 2026 au Palais des Festivals et des Congrès de Cannes. Les votes sont ouverts depuis le 16 septembre à midi sur le site de NRJ, l’application NRJ et TF1+. Les téléspectateurs peuvent voter une fois par jour dans chaque catégorie jusqu’au jour même de la cérémonie.  Au-delà des trophées, les NMA restent l’un des événements musicaux les plus médiatisés en France, capable de réunir artistes francophones, stars internationales et révélations de l’année sur une même scène. Et au vu de cette édition 2026, la bataille pour les trophées s’annonce plus ouverte que jamais. 

    Entre les artistes déjà installés et les nouveaux talents comme Ambre, cette édition 2026 pourrait bien réserver quelques surprises. Et vous, pour qui allez-vous voter aux NRJ Music Awards cette année ?

  • Morgan au Trabendo : une avant-première intense avant la sortie de son album Viande

    Morgan a présenté les premiers morceaux de son album Viande au Trabendo lors d’une soirée engagée, intime et puissante. Un avant-goût prometteur avant sa sortie le 25 novembre 2026.

    Cela fait plusieurs années que Morgan construit son parcours à sa manière, loin des raccourcis et des tendances éphémères. Si le grand public l’a découverte en 2022 grâce à son rôle dans la comédie musicale Molière, où elle a été repérée par Dove Attia, son histoire avec la musique a commencé bien avant. Pendant des mois, l’artiste a sillonné les routes avec le spectacle, enchaînant les représentations devant des salles combles. Mais malgré ce rythme intense, elle n’a jamais cessé d’écrire. Le 10 septembre dernier, au Trabendo, elle donnait rendez-vous à son public pour célébrer la before party de son premier album Viande, attendu le 25 novembre prochain. Dès les premières minutes, la salle affichait complet et l’excitation était palpable. On sentait que les fans étaient là pour découvrir un projet mûri depuis longtemps, mais aussi pour soutenir une artiste qui avance avec sincérité et détermination.

    Une soirée entre musique, émotions et invités surprises

    Tout au long du concert, Morgan a alterné performances, confidences et moments de partage avec son public. Dans une ambiance aussi festive qu’intime, elle a dévoilé plusieurs facettes de son univers, entre rap mélodique, influences pop urbaines et textes percutants. La soirée a également été marquée par plusieurs surprises, à commencer par l’arrivée de Lou et Shiana Pronzola sur scène pour interpréter Diaboliques. Un moment particulièrement apprécié par le public, qui a repris le morceau avec enthousiasme. Plus qu’une simple présentation d’album, cette date au Trabendo ressemblait à une réunion de famille artistique. Les échanges avec le public étaient nombreux, les réactions spontanées et l’émotion constamment présente. Morgan s’est montrée reconnaissante envers celles et ceux qui la suivent depuis ses débuts, tout en partageant son impatience de dévoiler l’intégralité de ce nouveau projet.

    Un concert engagé porté par un message fort

    Au-delà de la musique, cette soirée a surtout permis de mieux comprendre ce qui anime Morgan. Entre deux chansons, l’artiste a pris le temps d’évoquer son rapport à l’écriture et la place essentielle que l’art occupe dans sa vie. Elle a notamment insisté sur les difficultés qu’elle continue de rencontrer en tant que femme dans le milieu du rap. Sans jamais tomber dans le discours moralisateur, elle a rappelé combien certains préjugés restent encore présents aujourd’hui et pourquoi il lui semblait important de les dénoncer. Pour Morgan, la musique n’est pas seulement un divertissement : c’est également un moyen d’expression, un espace de liberté et parfois même un outil politique. À travers ses textes, elle souhaite faire passer des messages, ouvrir des réflexions et montrer qu’une femme peut occuper pleinement sa place dans le rap sans avoir à se conformer aux attentes des autres. Cette sincérité a largement contribué à la réussite du concert et explique sans doute pourquoi son public se reconnaît autant dans son parcours.

    Morgan au Trabendo

  • La Fashion Week de New York a connu l’un de ses moments les plus tendus lorsqu’un défilé COS a été interrompu par des militants de la PETA. Une action qui a rapidement dégénéré.

    La Fashion Week de New York est habituée aux happenings, beaucoup moins aux altercations. Dimanche 13 septembre, le défilé printemps-été 2027 de COS a été interrompu par plusieurs militants de la PETA venus dénoncer l’utilisation de la laine dans l’industrie de la mode.

    Installés parmi les invités avant le début du show, les manifestants se sont levés à différents moments du défilé pour envahir le podium, brandissant des pancartes et scandant des slogans en faveur du bien-être animal. Leur objectif : faire pression sur COS et sa maison mère, le groupe H&M, qu’ils accusent de recourir à une laine issue d’élevages où les moutons seraient maltraités.

    L’action a immédiatement attiré l’attention du public, composé d’acheteurs, d’éditeurs, d’influenceurs mais aussi de nombreuses personnalités. Parmi les invités figuraient notamment Michelle Williams, Sharon Stone, John Boyega ou encore Lupita Nyong’o.

    Quand la manifestation tourne à l’affrontement

    Si les protestations sur les podiums sont devenues relativement fréquentes dans le monde de la mode, la situation a pris une autre dimension lorsque des échanges physiques ont été observés sur place.

    Des vidéos largement relayées sur les réseaux sociaux montrent Steven Kolb, directeur général du Council of Fashion Designers of America (CFDA), intervenir directement auprès de plusieurs militants. Sur les images, il apparaît en train de retirer des pancartes et de tenter d’éloigner certains manifestants du podium avant l’intervention des équipes de sécurité.

    L’incident a immédiatement suscité de nombreuses réactions. De son côté, la PETA affirme que plusieurs de ses membres ont été bousculés et annonce vouloir signaler les faits aux autorités. L’association estime que cette réaction illustre la difficulté pour l’industrie de faire face aux critiques concernant l’exploitation animale.

    Quelques heures après l’incident, Steven Kolb a reconnu avoir réagi de manière inappropriée. Dans une déclaration relayée par plusieurs médias américains, il a admis qu’il aurait dû laisser la sécurité gérer la situation plutôt que d’intervenir lui-même.

    La laine au cœur d’un nouveau débat mode

    Derrière cette interruption spectaculaire se cache un débat qui agite de plus en plus l’industrie. La PETA accuse plusieurs marques de communiquer autour d’une laine dite « responsable » tout en continuant à s’approvisionner auprès de filières que l’association juge problématiques.

    COS défend pour sa part une politique de sourcing encadrée et met en avant l’utilisation de laines certifiées ainsi que de laines recyclées. La marque affirme travailler avec des fournisseurs respectant des standards relatifs au bien-être animal et à la gestion des terres.

    Cette polémique intervient dans un contexte particulier. La Fashion Week de New York vient tout juste d’interdire officiellement la fourrure animale sur ses podiums. Une décision présentée comme une avancée majeure pour la mode éthique, mais qui semble désormais déplacer l’attention vers d’autres matières d’origine animale, à commencer par la laine.

    La mode face à de nouvelles exigences

    Au-delà du simple incident, cet épisode montre à quel point les attentes du public évoluent. Les consommateurs ne regardent plus seulement les collections : ils s’intéressent aussi à leur provenance, à leur impact environnemental et aux conditions de fabrication.

    Pour les marques, le défi devient double. Il faut séduire par le design tout en répondant à des exigences de transparence toujours plus fortes. Quant aux militants, ils semblent déterminés à utiliser les événements les plus médiatisés du secteur pour faire entendre leur message.

  • KATSEYE à l’Accor Arena : une soirée pop survitaminée que Paris n’est pas près d’oublier

    KATSEYE a enflammé l’Accor Arena avec un concert porté par des chorégraphies millimétrées, une énergie débordante et une proximité rare avec ses fans. Une date parisienne qui restera dans les mémoires.

    Avant même que KATSEYE ne fasse son apparition, la soirée démarre sous les meilleurs auspices grâce à Filiz, chargée d’assurer la première partie. L’artiste française séduit rapidement le public avec un univers singulier qui tranche avec les propositions pop plus conventionnelles. Entre esthétique assumée, personnalité affirmée et titres accrocheurs, elle réussit à capter l’attention d’une salle pourtant venue pour les stars du soir. Au fil des morceaux, l’ambiance monte progressivement et les premiers rangs se laissent gagner par son énergie communicative. Une excellente entrée en matière qui prépare parfaitement le terrain pour la suite du spectacle.

    Lorsque son set se termine, la tension continue de monter dans l’Accor Arena. Les écrans diffusent différents clips du groupe tandis que les fans prennent le relais. Dans les gradins comme dans la fosse, tout le monde participe. On chante, on danse, on reproduit certaines chorégraphies et on échange avec ses voisins. L’attente fait presque partie du spectacle. Ce qui frappe surtout, c’est la cohésion qui règne dans la salle. Personne ne semble être venu seul. L’impression d’appartenir à une même communauté est omniprésente. Bien avant l’arrivée des artistes, l’ambiance est déjà électrique. Une chose est sûre : personne ne s’apprête à assister à un simple concert. Tout indique qu’une véritable fête se prépare.

    Une arrivée fracassante qui donne immédiatement le ton

    Puis les lumières s’éteignent. Quelques secondes plus tard, les premières notes de Hottie Frutti résonnent dans l’arène. La réaction du public est instantanée. Cris, chants, applaudissements : l’Accor Arena explose. Dès leur apparition, les membres de KATSEYE imposent leur rythme avec des chorégraphies parfaitement exécutées et une énergie qui ne redescendra pratiquement jamais. Le morceau donne immédiatement le ton de la soirée : dynamique, festive et spectaculaire. Impossible de rester immobile face à une telle déferlante.

    @edito_magazine

    De passage à Paris pour son WildWorld Tour, @KATSEYE a fait son entrée sur son tube Hootie Frutti 🍒 #hootiefrutti #katseye #katseyeconcert #paris #parisconcert @Live Nation Concerts @Live Nation France @polydorfrance

    ♬ son original – EDITØ Magazine

    Le concert est construit comme un véritable spectacle, pensé dans les moindres détails. Les différents actes s’enchaînent naturellement et maintiennent constamment l’attention du public. Entre les performances collectives, les interludes et les séquences mettant en avant les talents de danseuses des membres du groupe, le show trouve toujours le moyen de surprendre. Les artistes prennent également le temps de multiplier les interactions avec leurs fans. Sourires, remerciements, échanges spontanés : la connexion entre la scène et la salle semble authentique. L’un des moments les plus appréciés intervient lorsque les filles quittent la scène pour rejoindre la fosse et se rapprocher du public. Un geste simple mais particulièrement efficace qui déclenche une vague d’émotion dans toute l’arène.

    Un final sur « Gnarly » qui clôt une soirée mémorable

    Même après plus de deux heures d’émotions et de performances intenses, KATSEYE ne montre aucun signe de fatigue. Bien au contraire. Le groupe conserve la même intensité jusqu’au bout et termine son concert sur Gnarly, l’un de ses titres les plus populaires. Une conclusion à l’image de la soirée : explosive, fédératrice et pleine d’énergie. Les fans chantent chaque parole, sautent au rythme du morceau et profitent des dernières minutes avant que les lumières ne se rallument.

    Ce concert parisien aura surtout démontré que KATSEYE possède aujourd’hui tout ce qui fait les grands groupes pop : une identité forte, un sens du spectacle évident et une capacité à créer un véritable lien avec son public. Certes, la formation a évolué et le groupe ne compte désormais plus que quatre membres sur scène, mais cela n’a visiblement rien enlevé à sa puissance. Au contraire, cette date à l’Accor Arena a confirmé que KATSEYE continue d’avancer avec assurance et ambition.

    @edito_magazine

    Pour terminer la soirée, @KATSEYE a chanté le titre Gnarly #katseye #katseyeconcert #concert #concertparis @Live Nation Concerts @Live Nation France @polydorfrance

    ♬ Gnarly – KATSEYE

    Entre l’arrivée explosive sur Hottie Frutti, les moments de proximité avec les fans et le final euphorique sur Gnarly, chacun repart avec son souvenir préféré. Et vous, quel a été votre moment fort de cette soirée à l’Accor Arena ?